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L'Action Sociale Corporative
Agenda
28 et 29 août 2010 : UDT de l'Alliance Royale : 
Nos maîtres
Base doctrinale du corporatisme
Historique et documents divers
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Actualité de l'ASC
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Vendredi, 23 Juillet 2010 |
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Mercredi, 02 Juin 2010 |
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Le maire de Paris, M. Bertrand Delanoë, après réflexion et expérimentation dans une partie des quartiers de la métropole, a décidé que la ville ne permettrait pas l’ouverture dominicale des commerces dans de nouvelles zones de la capitale. Bien sûr, cela provoque la colère des grands magasins, principaux bénéficiaires de la loi de l’été 2009 qui « libéralisait » le travail du dimanche, et la présidente de la chambre de commerce de Paris va jusqu’à dire qu’elle « comprend les touristes qui préfèrent Londres »… C’est ce genre de réaction stupide qui a le don de m’énerver ! Car, après tout, j’ose espérer que les touristes qui viennent à Paris n’y viennent pas seulement pour arpenter les allées marchandes, mais bien plutôt pour profiter des beautés de la ville, ses monuments, ses musées, ses rues et ses quartiers, toujours vivants sans qu’il y ait forcément besoin que les grands magasins soient ouverts, bien au contraire même ! D’autre part, pour fréquenter parfois les commerces parisiens des grandes enseignes, je ne vois guère la différence avec ce que je peux trouver ailleurs, en France ou à l’étranger ! Si Paris doit à tout prix ressembler aux autres zones marchandes d’Europe, quel intérêt à y venir ? J’aime flâner le dimanche à Paris, et je trouve bien que, ce jour-là, ce soit plutôt la détente, la promenade romantique, les discussions sur les bancs publics, les verres en terrasse, la lecture sur les quais… qui fassent vibrer la capitale et ceux qui en arpentent les multiples voies et recoins. Un jour sans (trop) de marchandages ni de consommation purement commerciale ! Un jour sans la course aux dépenses ! Un jour de repos, même si j’en profite pour achever quelques corrections de copies, mais souvent plus détendu que dans le cours de la semaine… D’autre part, et là M. Delanoë joue fin, en particulier dans une période où les droits des travailleurs sont si souvent foulés aux pieds par les grandes entreprises commerciales, le maire de Paris, selon « Le Parisien » du dimanche 30 mai, « va demander au gouvernement de transformer les actuelles zones touristiques en PUCE (périmètre d’usage de consommation exceptionnel), un nouveau dispositif plus contraignant, qui pour ouvrir le dimanche oblige les commerçants à trouver un accord sur les salaires et sur les conditions de travail avec les syndicats. » : cela permettra aux salariés de voir leurs intérêts mieux pris en compte et, pourquoi pas, leurs salaires réévalués, ce qui ne sera que justice ! Pas certain alors que les grands magasins, d’ailleurs, soient toujours à la hauteur des espérances que le gouvernement avait mises en eux en faisant voter sa loi sur l’ouverture dominicale… Jean-Philippe CHAUVIN |
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Mardi, 27 Avril 2010 |
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 Aujourd'hui à Paris, les parisiens ont eu le droit à un drôle de spectacle. Habitués à ne voir circuler que des voitures, des motos ou camionnettes dans les rue de Paris, ce fut pour cette journée une toute autre ambiance. Des tracteurs ! Plus de 1500 exactement. Ces véhicules que l'on a plus l'habitude de voir circuler dans les champs et les petites routes des campagnes, étaient aujourd'hui réunis à Paris pour une manifestation. Qu'est ce que la politique Sarkozyenne a-t-elle encore fait pour les agriculteurs (qui ont pour ainsi dire autre chose à faire que de défiler dans les rues de Paris) se sentent obligés de manifester dans la capitale ? Laissons-leur la parole : 
Michel Zimmermann, 53 ans : «Pour demander de l'aide au président. On a besoin d'être soutenu. Nous connaissons une chute spectaculaire de nos revenus ces dernières années. On est obligé de taper dans nos réserves.» «On nous met de plus en plus de contraintes, notamment environnementales et européennes, par rapport aux nouveaux pays de l'UE.» «Enfin, surtout en 2009, avance Michel. Je perds 3.000 euros tous les mois. Du coup, on est obligé de taper dans nos réserves.» «Il faut revenir à des prix normaux, dit Jean-Yves. Et réguler le marché européen, avoir une uniformisation au niveau des lois sociales. Parce que se passe-t-il actuellement? Les pays du sud de l'Europe font du dumping social.» Jean-Yves : «Le cas de l'Espagne me reste en travers de la gorge. Comment un pays qui fait partie de l'UE et avec lequel on est en concurrence peut-il être aux 42 heures et payer un Smic deux fois moins élevé que le nôtre? On ne peut pas lutter... Je ne dis pas qu'il faut baisser notre Smic, mais il faut plus d'harmonisation dans l'UE.» En 2007, Jean-Yves, Bruno et Denis ont voté pour Nicolas Sarkozy. «On n'avait pas le choix», disent-ils, en s'avouant déçus. «On a pensé qu'il allait nous aider. Mais aujourd'hui, ce qui nous fait le plus peur, c'est que personne n'est apte à diriger le pays...» Jean-Yves poursuit: «Même si on est dans la merde, on essaie de ne pas céder à la déprime pour autant. Sinon, on se met la corde...» Conclusion : Fidèle à sa logique de destruction du pays, la république, sous le contrôle de Bruxelles, continue à mettre dans le désarroi toute la population agricole du pays, celle qui jadis en fut la véritable force vive. Difficile d'attendre beaucoup de la part d'un président qui est plus un citadin qu'un campagnard contrairement à ses prédécesseurs, qui malgré tout n'ont pas fait grand chose non plus pour améliorer les conditions des paysans de France. Difficile en fin de compte d'attendre une réelle politique agricole de la part d'hommes politiques qui se revendiquent du Gaullisme, Gaullisme incarné par le général du 18 juin qui considérait que le pays irait mieux quand le pourcentage de paysans en France serait de 10 %. Aujourd'hui il n'atteint même pas 4% !!! A quand un homme politique qui se soucierait de son peuple comme de ses propres enfants ? Qui considèrerait le sol de son pays comme son propre jardin ? Et qui protègerait le tout comme son propre patrimoine ? Une telle définition cela s'appelle un Roi... P. Reknalb |
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Lundi, 05 Avril 2010 |
 La lecture de quelques articles datant d’avant la mise en place de la monnaie unique européenne s’avère parfois fort instructive : ainsi celle de ceux publiés par la revue « Géopolitique » dans l’année 1996 sous le titre général de « Monnaie unique : le débat interdit. ». J’ai en particulier relevé l’article du professeur d’économie politique Wilhelm Hankel, fort critique sur le concept même de cette monnaie, à l’époque encore annoncée et pas encore pratiquée : le titre, qui à l’époque pouvait choquer certains, résonne étrangement et douloureusement aujourd’hui : « La dynamite qui fera sauter l’Europe »… Il est vrai qu’au regard des propos fort peu amènes et très peu solidaires des dirigeants allemands, chancelière en tête, à l’égard des Grecs, le titre apparaît prémonitoire ! |
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