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21 Mars 2010 :
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Ensemble, aidons les oubliés de la république !

Un autre regard sur la Liberté :
Mercredi, 10 Mars 2010
 
La droite strasbourgeoise, plus proches du chanteur kabyle, du chasseur pygmée…
Mardi, 09 Mars 2010

On parle beaucoup du métissage par-ci, par-là. Il faut une société métissée, une Alsace métissée, un monde métissé et l’on n’oublie qu’au bout de la logique, ce sont bien les différences, les cultures dont on nous dit qu’elles font la richesse du monde qui disparaitraient.

Comprenez donc que nous défendions les différences et que nous nous sentons plus proches du chanteur kabyle, du chasseur pygmée que du bobo parisien ou alsacien.

En effet, le métissage, n’en déplaise à ses apôtres, mène à une unicité naturellement totalitaire, une unicité métisse, mais une unicité réductrice.

Unique, cette pensée réductrice se développe aujourd’hui avec les poids des aliments halals et leur prise en compte par une République outrageusement soumise à bien des religions. Quick ne veut donc plus servir que des Hamburgers halals ! Les bœufs applaudissent et le brave Européen moyen n’a qu’à se soumettre et manger halal.

Mieux, s’il ne se soumet pas, il est forcément raciste ou supposé tel. La Halde ne tardera pas à sonner à sa porte pour le conduire vers des lieux où la « malpensée » se soigne, façon Orwell.

Ce qui est amusant avec ceux qui luttent d’ailleurs aujourd’hui contre les discriminations, c’est justement que toutes les discriminations doivent être combattues, sauf celle qui touche l’homo europeus. Celui-ci a tous les vices, il a pêché et rien ne lui sera pardonné.

Raison de plus pour lui de résister et refuser l’avenir métissado-masochiste que certains construisent aujourd’hui.

Éric Neustadt.

 
Le compagnonnage
Lundi, 08 Mars 2010
Le sujet suscite toujours intérêt, curiosité et même un certain mystère. Qui sont ces « compagnons » ? D’où viennent-ils ? C’est leur histoire que re-écrit Philippe Lamarque, qui met en relief les mérites d’une institution qui perdure et se ré-actualise.

Au-delà des figures plus ou moins légendaires : enfants de Salomon, maître Jacques et père Soubise, héritiers des techniques de construction du temple de Jérusalem, il représente une institution associative, étroitement liée à l’organisation corporative en vigueur jusqu’à la Révolution française. Tout un ensemble de codes et de règles régit alors le monde du travail : chacun a sa place dans la hiérarchie sociale ; chaque corps de métier est une famille qui forme, intègre et protège. Avec l’explosion des techniques du Xème au XIV ème s. naîtront une quantité de métiers libres : la licence du Roi suffit pour s’établir. Puis des chartes pour les métiers jurés exigeront des épreuves d’admission, la production d’un « chef d’œuvre ». Ainsi les maîtres se portent garants des leurs, parce que la faute professionnelle entache l’honneur du corps entier. La fierté du métier suscite un esprit de corps et un code d’honneur.
 
On est encore dans l’esprit chevaleresque. Mais une bourgeoisie affairiste, disposant de moyens financiers, va transformer le monde du travail et briser la matrice des 3 ordres au nom de l’individualisme et du libéralisme. De son côté la royauté sacrée va évoluer vers une monarchie administrative et centralisatrice. Les guerres de religion auront des effets pervers, en divisant les « Devoirs », avec, chacun, leurs rites, leurs villes. De cette époque naît l’idée que la maçonnerie spéculative s’insère dans la maçonnerie opérative. Le colbertisme et les manufactures royales relégueront les compagnons au rang d’ouvriers interchangeables. L’ancien ordre finit par voler en éclat avec la Révolution. Le modèle protestant, d’inspiration libérale, favorise alors la concurrence, prohibe les ententes et donne naissance à la gouvernance. Le droit divin et la coutume laminés, artisans et salariés sont considérés sans corps intermédiaires pour les représenter face à la puissance étatique. Le syndicat ne sera qu’un pâle substitut pour défendre des droits essentiels. Le Compagnonnage sera traqué, car incompatible avec le nouvel ordre économique. Cependant des « Devoirs » survivront, plus ou moins inspirés des philosophies maçonniques, dont P. Lamarque nuance l’influence réelle selon les rites. Avec St-Simon et Louis Blanc ils militeront pour le principe coopératif et la fraternité ouvrière, tandis que naîtra parallèlement le catholicisme social. Ils tenteront en 1848 de se réconcilier sans succès.

Aujourd’hui le Compagnonnage a retrouvé une nouvelle jeunesse, bien que toujours séparé en 3 « devoirs ». Mais quelque soit la teinte philosophique, il représente un modèle de référence pour une conception du travail, opposée à la civilisation industrielle, mécanique, parcellaire, aux antipodes du capitalisme libéral, où tout est argent. Par ses similitudes avec le scoutisme, son appel à une morale exigeante, au triomphe de la volonté, à l’ascèse et à la fierté ouvrière, il reste l’héritier des traditions des corps intermédiaires, qui donne aux « laboratores » le sentiment d’appartenir à un même ordre.
 
Benjamin Guillemaind - www.alliance-sociale.org
 
 
 
 
Les royalistes et la question sociale
Samedi, 06 Mars 2010

Vendredi 26 février, Jean-Philippe Chauvin a prononcé une conférence à Rennes sur "la question sociale en France, vue par les royalistes". S'appuyant sur les derniers événements sociaux et sur le témoignage de Florence Aubenas paru récemment en librairie, il a montré que la question sociale était d'une brûlante actualité. Elle constitue un scandale lorsque les différences au sein de la société deviennent trop béantes et surtout injustes : l'affaire des revenus du nouveau président d'EDF, M. Proglio, en est une illustration qui s'ajoute aux centaines de millions d'euros accordés l'été dernier à un autre ami du président de la république, M. Tapie.
Les monarchistes ne sont pas des fatalistes et ils combattent à la fois un libéralisme qui nie toute dignité et un assistanat qui nie toute liberté. Il s'agit de rappeler que l'État doit s'imposer aux féodalités de la finance et de l'économie et que, pour cela, il doit avoir les moyens de parler et d'agir, qu'il doit incarner la justice pour pouvoir l'appliquer aux questions sociales. Aussi, il n'est pas étonnant que les royalistes aient été les premiers, au XIXe siècle, à agir pour améliorer la condition ouvrière et qu'ils soient encore présents dans le combat social contemporain.

 
L'agriculture face à la République antisociale
Mercredi, 03 Mars 2010
 
Ce qu'était un Roi de France
Dimanche, 28 Février 2010

A travers cette première brochure de F.F.Brentano, nous retrouvons le caractère responsable et indépendant (absolu en latin) des rois de France. Au fil des pages, nous découvrons, tout l'attachement du roi, au bien du royaume et au moindre de ses sujets. On y retrouve le sens éminemment populaire de la monarchie. Lisez, vous ouvrirez les yeux, sur les mensonges de la république. Le roi Louis XVI, termine le livret, par une succession de réformes hardies, justifiant le projet, à l'époque, de sa statue, en face de celle d'Henri IV, sur le Pont Neuf...

A commander sur le site de la manufacture royale pour 3,5 Euros :

www.manufroyale.canalblog.com

 

 
Profanation : le ras-le-bol d'un évêque
Samedi, 27 Février 2010
Une nouvelle profanation a eu lieu à l’église de Morangis, en Essonne. Aucun media n'en parle mais le saint sacrement (pain consacré et laissé dans la réserve eucharistique que constitue le tabernacle, fermé à clef) a été également profané, ce qui a provoqué la sainte colère de Monseigneur Dubost, Évêque d’Évry - Corbeil-Essonnes.

Il lance à cette occasion un communiqué :

Je suis heureux de voir avec quel empressement les pouvoirs publics, les politiques, la presse et l’opinion publique se révoltent lorsqu’une mosquée ou une synagogue est attaquée. 
Je m’en réjouis et je me joins à ceux qui dénoncent de tels délits. Mais cet empressement général rend étourdissant le silence à propos des églises. 
Bien plus, à la suite d’un certain nombre de vol et de profanations, j’avais émis l’idée de mettre sur pied une commission « cambriolage » pour visiter les églises, étudier, pour chacune d’entre elles, les dispositions à prendre pour augmenter la sécurité contre le vol, faire l’inventaire de ce qui pouvait être pris et le photographier. 
On m’a fait savoir que je n’en avais pas juridiquement le droit… et qu’il serait mis en place une commission officielle.
Les exactions continuent. 
Les pouvoirs publics sont donc responsables par leur carence. 
Personnellement, je n’arrive pas à m’habituer aux profanations… 
S’il faut hurler, nous hurlerons. 
Après tout, nous aussi, nous sommes des citoyens. 

Mgr Michel Dubost 
Évêque d’Évry - Corbeil-Essonnes 
Le 19 février 2010
 
Le Parisien se fait l'echo de la colère de l'évêque, en rappelant que sept églises avaient été cambriolées dans l’Essonne entre janvier et juin 2009. 
L'affaire qui indigne Mgr Dubost s'est déroulée le 12 février 2010. Les "cambrioleurs" ont brisé la porte vitrée, ont détruit un détecteur de présence, puis jeté au sol tout ce qu’ils ont trouvé : papiers, chaises… avant de pénétrer dans la sacristie. Là, deux ciboires en or (des vases sacrés où sont conservées les hosties), une patène en argent (soucoupe sur laquelle le prêtre présente les hosties) et un calice (coupe où se fait la consécration du vin) ont été volés. 
Dans l’église, ils ont ensuite saccagé le tabernacle, contenant les hosties consacrées, chose la plus sacrée pour les catholiques. Les enquêteurs l’ont retrouvé emporté à proximité de l’église, ouvert. Le marteau ayant servi au cambriolage était dedans.

Les enquêteurs ont pu extraire des traces ADN. Le pain de l’eucharistie était jeté au sol et piétiné.

« C’est la pire profanation qui soit, s’emporte Michel Dubost. Mais j’ai l’impression que cela ne choque personne en dehors de notre communauté. » « Les paroissiens sont choqués, moi je suis dégoûté », soupire le père Adelard Kaseshi, qui officie dans cette ville.

L’évêché a porté plainte. La municipalité de Morangis aussi.

« C’est intolérable, condamne Pascal Noury, le maire PS. Les gens ne respectent plus rien. On va tâcher de voir avec les responsables de la paroisse ce que l’on peut faire pour renforcer la sécurité de l’église. »

De simples "cambrioleurs" pour la presse. Prendre le temps d'ouvrir un tabernacle juste pour sacager des hosties est tellement plus professionnel.

Diocèse d'Evry
 

 
[Communiqué] CMI :
Mercredi, 24 Février 2010

NEPAL : Hier 22 février 2010, des milliers de royalistes népalais ont déferlé sur Katmandu à l’appel du parti royaliste parlementaire « Rastriya Prajatantra Party Nepal (RPP-N)». Les manifestants, forts d’une pétition populaire qui a recueilli près de deux millions de signatures réclamant l’organisation d’un référendum constitutionnel, ont occupé le centre de la capitale népalaise paralysant complètement la ville.


IRAN : de source iranienne, la Conférence Monarchiste Internationale a été alertée de l’arrestation ce week-end (dans la nuit du 20 au 21 février) d’un autre militant monarchiste iranien, Omid Dana, âgé de 26 ans. Dana est accusé d’avoir arboré des symboles monarchistes lors d’une manifestation interdite d’opposants au régime de la République Islamique d’Iran.

COMMUNIQUE COMPLET : http://internationale.monarchiste.com

 

 
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