Ces derniers jours, Olivier Besancenot - l’une des grandes marionnettes médiatiques du système - a fait parler de lui. Ou plus exactement sa candidate aux élections régionales sur la liste du Vaucluse. Qu’a-t-elle donc de si particulier cette candidate pour avoir fait parler d’elle ? Tout simplement, elle est musulmane pratiquante et elle se présente comme étant candidate du NPA…voilée !! Venant de la part d’un parti politique d’extrême gauche qui n’a pas la réputation de connaître et d’apprécier les religions, cela peut paraître fort étonnant ! Mais ce qu’il y a de plus étonnant, ce sont les propos d’Olivier Besancenot sur ce sujet : Il aurait indiqué « qu'une femme peut être féministe, laïque et voilée. » Qu’en pensent les excitées des chiennes de gardes ? Ou plus précisément encore, qu’en disent les frères musulmans sur ce point de vu ? Et il rajoute en plus : qu'une femme voilée, « c'est l'image de notre intégration dans les quartiers » Mais l’intégration de qui ? « Notre intégration » cela désigne-t-il le NPA ? Et si c’est le cas, le NPA serait donc d’essence musulmane ? Bref, rien de bien précis si ce n’est que ce cher petit facteur d’opérette n’a plus rien à se mettre sous la dent, si ce n’est de jouer les provocateurs sur un sujet que la république a voulu sensible !
Force est de constater qu'Olivier Besancenot est soit l’incarnation même de la bêtise et de l’ignorance, ou alors, monsieur s’amuse de sujets « sensibles » dans le seul but de faire parler de lui et de son parti ! (Petit point commun avec le Pen !!)
Tous les moyens sont bons pour faire parler de soi. Autrefois les hommes politiques se contentaient seulement d’avoir des idées et des projets pour faire de la politique et parfois devenir célèbre. Aujourd’hui c’est à qui jouera avec le feu à coup de provocations malsaines du moment qu’on passe à la télé !!
A quand les mosquées financées par le NPA ? A quand une vraie politique en France ?
Ce dimanche 31 janvier eut lieu le premier "banquet Camelot, royaliste " de l'année. Celui-ci ouvre de nouvelles perspectives, comme l'a montré la richesse des interventions et le nombre de convives...
Après l'arrivée et la visite de la boutique du GAR : "Manufacture Royale ", Le président d'honneur du GAR et de Marius Plateau, doyen des Camelots du Roi : Guy Steinbach fit le discours d'ouverture.
Il s'en suivit un toast et le chant du "Vive Henry IV", entonné par l'assistance, pour "l'année Henri IV" et la naissance de Gaston, fils du Prince Jean.
Frédéric Winkler, chef de groupe des Camelots et Volontaires du Roi, expliqua pourquoi il fallait, inlassablement, diffuser ses idées, que le roi est un impératif devant les destructions inéluctables de la République de tout ce qui nous est cher. Que chaque soir, il faut se demander ce que nous avons fait pour l’avancée de la cause. Frédéric Zarma présenta le résultat de l’enquête publié sur l’état des royalistes en France (en vente sur SYLM).
Une chaude ambiance accueillit le professeur Olivier Tournafond développant le thème important de la participation populaire dans une vraie Démocratie et non la confiscation qu'en fait la République à des fins totalitaires...La symbiose aristotélicienne, conjuguant les 3 pouvoirs : démocratie dans la commune, aristocratie dans la province et monarchie dans l'Etat, fut largement développé durant son discours...Frédéric de nouveau, prit la parole pour rappeler les prochains rendez-vous : Samedi 6 février à 18h à la Madeleine et la Soupe du Roi mercredi 4 dont il est responsable aussi. Il profita de l’occasion pour remercier « L’Institut de la Maison de Bourbon », en la présence de son trésorier, ayant fait le don « d’une poule au pot » jusqu’en mai pour les pauvres de l’association. Marie Laure, expliqua plus en détail, l’organisation de cette soupe et la collecte des vêtements. Des prises de contacts, des chants et des rires termina ce dimanche, tardivement…
Faisait-il froid à Téhéran comme à Paris, ce jeudi 28 janvier 2010, en ce petit matin où le journaliste et monarchiste Mohammad-Reza Ali-Zamani a été pendu haut et court au nom de la république islamique d’Iran?
J’ai appris la nouvelle de l’exécution de Zamani et d’un autre jeune accusé d’appartenir lui aussi à l’Association de la Monarchie d’Iran dans l’après-midi, alors que j’étais encore au lycée. Elle m’a tristement surpris car, sans doute encore naïf, je pensais que les pendaisons seraient suspendues (si je puis dire sans jeu de mots douteux) devant les pressions de la rue iranienne, toujours agitée plusieurs mois après la réélection d’Ahmadinejad, et surtout pour éviter un isolement diplomatique de la république islamique alors que la question du nucléaire iranien continue d’inquiéter les capitales occidentales.
Aujourd’hui, il reste dans les prisons du régime plusieurs opposants (dont quelques monarchistes) qui attendent leur pendaison : il semble que la stratégie du pouvoir iranien soit de les exécuter sans précipitation mais selon un calendrier à la fois politique et diplomatique, dans un geste de défi aux contestataires du régime et aux Etats étrangers, principalement occidentaux. Ainsi faut-il s’attendre, dans les semaines à venir, à de nouvelles exécutions, en espérant néanmoins un hypothétique Thermidor…
La liste des martyrs, qu’ils soient monarchistes ou autres, risque encore de s’allonger en Iran. Mais il n’est pas impossible d’imaginer que cette Terreur puisse se terminer dans quelques années : le plus tôt serait évidemment le mieux mais l’histoire ne se décrète pas, elle se fait, et c’est aux Iraniens eux-mêmes de la faire. Cela ne nous empêche pas de nous incliner devant les pendus de Téhéran, ni de rester à l’écoute des plaintes et des appels à l’aide des Iraniens.
Dans la grande tradition des Banquets Royalistes, dans une ambiance festive et des chants.
Vous êtes tous conviés, ainsi que vos familles et amis,
à un Banquet Camelot
Dimanche 31 Janvier 2010
Présences annoncés : GUY STEINBACH Doyen des Camelots du Roi,ancien combattant et président d'honneur de L'Association Marius Plateau et du Groupe d'Action Royaliste.
Le professeur OLIVIER TOURNAFOND qui nous parlera de la démocratie confisqué par la République... sujet qui passionnera tout royaliste intéressé par l'approche aristotélicienne sur la participation communale...
Retenez la date et confirmez votre présence à :
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Le lieu sera précisé par retour sur réservation...
Il n'y a pas si longtemps, Nicolas Sarkozy se demandait si le Forum économique mondial de Davos servait à quelque chose. Son utilité première est le lobbyisme de haut niveau...
Rendez-vous annuel de tout ce que la mondialisation compte de décideurs politiques, économiques et financiers, le Forum économique de Davos se tiendra pour la quarantième fois, du 27 au 31 janvier, dans la station grisonne. Avec une "première" à l'agenda : c'est Nicolas Sarkozy qui prononcera le discours inaugural. Jamais auparavant un chef d'État français n'avait fait le déplacement. Le fondateur et responsable du World Economic Forum (WEF) Klaus Schwab se souvient avec un peu d'amertume de l'épisode manqué de 2005, Jacques Chirac ayant argué cette année là de raisons météorologiques pour éviter des rencontres jugées inopportunes et pour finalement délivrer par vidéoconférence un message assez convenu.
Bien commun
L'image du WEF reste d'ailleurs tellement associée à un capitalisme triomphant que Sarkozy s'est cru obligé de préciser qu'il ne pensait pas « se compromettre » en se rendant à Davos. Une précaution superflue au moment où le capitalisme, ébranlé par les excès du libéralisme, semble en proie au doute. À l'exemple de Klaus Schwab, naguère ardent promoteur d'un capitalisme décomplexé et qui, aujourd'hui, broie du noir. Ce serait même la raison pour laquelle il aurait souhaité la participation du président Sarkozy, qui passe désormais pour être partisan d'une régulation des marchés financiers. Le thème ambitieux de ce 40e forum s'intitule « Améliorer l'état du monde : repenser, redessiner, reconstruire ». Une formulation qui trahit l'inquiétude du président exécutif du WEF, selon lequel la crise financière et économique risque de déboucher sur une crise sociale. Pour s'en préserver, rien de tel que « l'éthique entrepreneuriale », les entreprises étant invitées, à commencer par leurs actionnaires, à œuvrer au bien commun. Sur cette ligne, Klaus Schwab espère rencontrer, entre autres, un Nicolas Sarkozy qui, dans le prolongement du G20 de Pittsburgh, entend participer à « l'assainissement » du capitalisme, avec notamment un projet de taxation des bonus.
Un homme pressé
On se gardera bien d'évaluer, dans ce retournement, la part de conviction et celle ressortissant à l'opportunisme. En tout cas, l'évolution qui s'est dessinée en peu de temps est frappante. Il y a deux ans, le Premier ministre François Fillon était allé dire à Davos la totale confiance de la France dans l'économie globalisée. Dans un discours résolument libéral, le Premier ministre, adoptant la langue dominante, avait lancé à un parterre dubitatif « France on the move ! » (la France est dans le coup). Entre-temps, il est vrai, la crise est survenue et a fait pas mal de dégâts. Mais les nouvelles idées de Nicolas Sarkozy n'arrivent-elles pas trop tard ? Et surtout, leur application risquant d'être circonscrite à un nombre limité de pays, on peut douter de leur efficience. À Copenhague, on a vu le peu de cas que faisaient des puissances comme les États-Unis et la Chine des considérations "éthiques" de la vieille Europe. Certes, Barak Obama envisage également d'imposer une nouvelle taxe sur les grandes banques qui, quatre mois après Pittsburgh, annoncent des profits faramineux, mais ce projet doit encore passer devant le Congrès où la bataille promet d'être chaude ; la perspective des élections de mi-mandat, en novembre prochain, électrise en effet les parlementaires. Cela étant, Davos n'est pas un lieu de décision, tout au plus d'impulsion, et encore dans les années fastes. Il n'y a pas si longtemps, Nicolas Sarkozy se demandait d'ailleurs si ce forum alpin servait à quelque chose. Son utilité première est le lobbyisme de haut niveau. Ce peut être l'occasion pour le président de la République de "vendre" ses idées sur la régulation financière, afin d'éviter que le secteur bancaire français ne soit trop pénalisé. Selon son entourage, il ne devrait pas s'attarder à Davos après avoir prononcé son discours. Il n'est donc pas sûr que le chef de l'État prenne le temps de rencontrer le nouveau président de la Confédération pour 2010, en l'occurrence une présidente, Doris Leuthard, qui pourtant souhaite discuter avec lui du contentieux fiscal franco-suisse.
Les altermondialistes réunis à Bâle
Moins arrogant, le capitalisme n'abdique cependant pas ses fondamentaux. À l'instar du World Economic Forum dont le financement reste assuré par un millier d'entreprises membres, pour la plupart des multinationales. C'est dire qu'on ne saurait se satisfaire à Davos de théories plus ou moins fumeuses. C'est bien pourquoi les altermondialistes ne désarment pas. À l'enseigne de L'Autre Davos, ils se réuniront les 29 et 30 janvier à l'université de Bâle, soit à bonne distance des Grisons. Parmi les intervenants annoncés à ce forum alternatif figurent quelques Français, des représentants de SUD-Rail, de la Confédération paysanne ou encore de la Coordination des sans-papiers de Paris. Moins médiatique car plus sage se tiendra aussi, à Davos même, un Open Forum organisé conjointement par la Fédération des Églises protestantes de Suisse et le WEF. Quelque 2 500 participants sont attendus au World Economic Forum ; plus de la moitié viennent du monde des affaires et de l'économie, les autres de la politique et de la "société civile". Pour leur éviter tout désagrément, la Confédération déploie de grands moyens, avec l'engagement de 4 000 militaires et la sécurisation de l'espace aérien des Grisons, en collaboration avec l'Autriche voisine. Dans ce domaine, la continuité est assurée.
Il y a des jours où la colère est la plus forte : ainsi, aujourd’hui, devant ce que l’on peut, ce que l’on doit appeler « l’affaire Proglio », du nom de ce patron nouveau d’EDF qui, non content d’avoir réussi à faire passer sa rémunération patronale annuelle de 1,1 millions d’euros (le salaire de son prédécesseur au même poste) à 1,6 millions, soit 45 % d’augmentation en une seule fois (au moment où l’on demande à tant de nos concitoyens d’accepter la stagnation, voire la diminution de leurs salaires…), va percevoir 450.000 euros annuels de l’entreprise Veolia pour environ une heure de travail hebdomadaire dans celle-ci ! Et cela malgré les assurances données par la ministre de l’économie et des finances Christine Lagarde devant les sénateurs en novembre dernier, étrangement muette désormais sur ce qui constitue un véritable scandale !
De qui se moque-t-on ? Comment ce monsieur peut-il avoir été nommé, à ses propres conditions, au poste de patron d’EDF ? Comment peut-il toucher ce genre de rémunérations à l’heure où tant de nos compatriotes acceptent des sacrifices salariaux et, surtout, au moment où les abonnements d’EDF ont connu, pour les plus petits consommateurs d’électricité (abonnements de 3 kilovoltampère, ou KVa), une hausse de plus de 138 % ?
Et, pendant ce temps-là, que fait notre République officielle ? Où est sa ministre de l’économie ? Qu’en pense-t-elle ? Silence dans les rangs, visiblement… Cette République n’a ni honneur, ni raison : après les indemnités folles versées (grâce à cette même madame Christine Lagarde) à Bernard Tapie, prédateur bien connu, voici qu’elle oublie de rappeler ce monsieur Proglio à ses devoirs et à la simple décence… Pourtant, n’est-ce pas l’Etat qui, pour l’heure, reste maître d’EDF ?
La colère… La colère contre ce Système qui place toujours l’argent au-dessus de la justice sociale ! La colère contre cette République qui, depuis ses débuts, a « libéré » la Fortune au détriment du Travailet des travailleurs ! La colère contre ces gens qui se comportent comme de voraces cannibales alors qu’ils devraient être des fonctionnaires de la société, c’est-à-dire, au sens vrai et fort du terme (et non dans sa caricature trop souvent pratiquée), au service du Bien commun de cette société !
Est-ce vraiment un hasard si je suis royaliste ? Sur ma voiture, un autocollant proclame « Sociaux parce que Royalistes » : en fait, de plus en plus, il faudra aussi dire, pour être complet : « Royalistes parce que Sociaux » ! Puisque la République a décidé d’être définitivement antisociale, et puisqu’il est urgent de combattre le règne indécent de la « Fortune » illégitime qui, ici, n’est pas anonyme si elle reste bien vagabonde (« nomade », dit-on aujourd’hui…), il faudra bien instaurer, et le plus tôt sera le mieux et le plus juste, la Monarchie sociale et justicière !